Électrification en RDC : Soraya Aziz-Moto imprime sa marque à la tête de l’ARE

Portée par une vision résolument tournée vers l’action, la Directrice générale de l’Autorité de Régulation de l’Électricité, Soraya Aziz-Moto, s’impose comme une figure clé de la transformation du secteur énergétique congolais. De IAEF Paris 2026 à IAEF Nairobi 2026, elle porte un message clair : accélérer concrètement l’accès à l’électricité pour des millions de Congolais.


Dans un pays où près de 80 millions de personnes restent en attente d’un accès fiable à l’électricité, la question énergétique n’est plus une ambition lointaine, mais une urgence nationale. À la tête de l’ARE, Soraya Aziz-Moto incarne cette nouvelle dynamique, fondée sur des résultats concrets, des réformes audacieuses et un leadership assumé.

Mandatée à l’issue du forum IAEF Paris 2026 pour porter un message fort à Nairobi, la patronne du régulateur congolais n’a pas laissé place à l’ambiguïté : « de l’action ». Une ligne directrice qui se traduit déjà par une série de mesures structurantes engagées sous son impulsion.

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Parmi les avancées majeures, l’émission de titres uniques pour les mini-réseaux constitue un tournant décisif. Désormais délivrés en seulement 30 jours, ces titres facilitent considérablement l’investissement dans les solutions décentralisées, essentielles pour électrifier les zones rurales et enclavées.

Dans la même logique, l’ARE a relancé le Programme SMG à l’horizon 2029, ciblant notamment les villes de Kananga, Mbujimayi et Kabinda, pour une capacité estimée à près de 84 MW. Une initiative qui s’inscrit dans une stratégie de maillage territorial visant à réduire les inégalités d’accès à l’énergie.

Autre levier majeur : l’appui aux projets portés par Moyi Power, avec des perspectives de production atteignant environ 250 MW à terme, notamment dans les zones de Bumba, Gemena et Isiro. Un partenariat qui illustre la volonté de l’ARE de travailler avec des acteurs capables d’apporter des solutions concrètes et durables.

Sous le leadership de Soraya Aziz-Moto, l’institution a également réaffirmé un principe fondamental inscrit dans la loi : 10 % de l’électricité produite à des fins industrielles doivent être réservés aux communautés locales. Une mesure à forte portée sociale, destinée à garantir que les retombées énergétiques profitent directement aux populations.

Dans le même élan, l’intégration du CDMU dans le dispositif de coordination du Compact énergétique M300 marque une étape importante dans la structuration des politiques publiques du secteur. Une démarche qui vise à renforcer la cohérence des actions et à attirer davantage d’investissements.

Au-delà des chiffres et des programmes, c’est une méthode qui se dessine : celle d’une gouvernance orientée vers l’efficacité, la rapidité d’exécution et la transparence. Une approche qui tranche avec les lenteurs administratives souvent décriées dans le secteur.

« Accélérer l’accès à l’électricité pour 80 millions de Congolais exige des actions concrètes », martèle la Directrice générale, traduisant une volonté de rupture avec les discours sans lendemain.

Aujourd’hui, la RDC se positionne plus que jamais comme une terre d’opportunités pour les investisseurs énergétiques. Et au cœur de cette transformation, Soraya Aziz-Moto apparaît comme l’une des architectes d’un nouveau modèle : un secteur électrique plus inclusif, plus dynamique et résolument tourné vers l’avenir.

À travers son leadership, l’ARE ne se contente plus de réguler : elle impulse, structure et accélère. Une évolution qui pourrait bien redéfinir durablement le paysage énergétique congolais.

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