Une image lors de la signature de l'Accord de paix RDC & Rwanda
Kinshasa et Washington passent à la vitesse supérieure. Avec la création d’un comité de pilotage conjoint, la RDC et les États-Unis veulent rompre définitivement avec les accords théoriques qui restent sans suite. Désormais, chaque projet stratégique – d’Inga au corridor du Lobito – devra évoluer sous supervision directe et permanente des deux capitales, dans une logique de transparence, d’efficacité et d’impact réel sur le terrain.
Un tournant décisif s’opère dans la coopération entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Comme l’a révélé le Vice-premier ministre Mukoko Samba, le nouvel accord de partenariat stratégique prévoit la mise en place d’un comité de pilotage conjoint chargé de suivre de près l’ensemble des projets majeurs engagés par les deux pays. Ce mécanisme, inédit dans l’historique des relations bilatérales, marque la volonté affichée de transformer un accord politique en un dispositif opérationnel.

Ce comité ne se limitera pas à un rôle consultatif ; il devient la colonne vertébrale de l’accord, avec pour mandat d’assurer que chaque engagement se matérialise par des résultats concrets, mesurables et durables. « L’accord de partenariat stratégique RDC–USA crée un comité de pilotage conjoint pour suivre les projets clés : INGA, Lobito, routes, ports, chemins de fer et réserves minières stratégiques. Objectif : garantir une mise en œuvre réelle, pas un accord symbolique », a insisté le Vice-premier ministre Mukoko Samba.
