Confrontée aux défis liés à la disponibilité d’une alimentation électrique pleinement stable pour sa fonderie, Kamoa Copper a choisi l’action plutôt que l’attentisme. En misant sur l’ingéniosité de ses équipes, l’entreprise démontre qu’en République démocratique du Congo, les contraintes peuvent devenir de véritables opportunités de création de valeur.
Face à l’attente d’une alimentation électrique durablement sécurisée pour le démarrage optimal de sa fonderie, Kamoa Copper a fait le choix d’une approche proactive et innovante. Loin de subir les contraintes, les équipes opérationnelles ont lancé une initiative stratégique visant à valoriser des matériaux jusque-là considérés comme des résidus, illustrant une fois de plus la capacité du complexe minier à transformer les défis en solutions concrètes.
Depuis le début du mois d’aout, l’usine de flottation de scories de la fonderie de Kamoa est entrée en service. Sa mission est claire : traiter environ 210 000 tonnes de matériaux initialement classés comme déchets industriels. Grâce à un procédé de récupération performant, avec un taux estimé à près de 70 %, cette unité devrait permettre la production d’environ 12 000 tonnes de cuivre sous forme de concentré de haute teneur.
Cette démarche traduit une philosophie assumée : plutôt que d’attendre des conditions idéales, Kamoa Copper choisit de les créer. En exploitant intelligemment des ressources déjà disponibles, l’entreprise renforce à la fois sa performance industrielle et son engagement en faveur d’une exploitation plus responsable et plus efficiente des ressources minières.
Au-delà des chiffres, cette initiative met en lumière la résilience et l’innovation pragmatique des équipes de Kamoa Copper. Elle envoie également un signal fort à l’ensemble du secteur extractif : même dans un environnement complexe, il est possible de construire, étape par étape, un modèle industriel durable et créateur de valeur en RDC.
Kamoa Copper incarne ainsi un progrès tangible, porté par un état d’esprit résolument orienté vers les solutions, l’optimisation et l’avenir.
Par Giscard Azenge / E-news.net
