Kinshasa jeudi 26 février 2026 : Face à la crise électrique persistante à Kisangani, le sénateur Jean Bamanisa Saidi s’impose comme l’un des principaux défenseurs d’une réforme structurelle du système énergétique local. Entre plaidoyer institutionnel, suivi des engagements gouvernementaux et exigence de résultats concrets, sa mission dépasse le simple cadre politique : elle vise à remettre la ville sur la voie d’un développement durable.
Dans le débat sur l’avenir énergétique de Kisangani, un nom revient avec insistance : celui de l’Honorable Jean Bamanisa Saidi. Engagé dans le suivi du dossier de réhabilitation du réseau électrique, le sénateur a fait de cette question un axe prioritaire de son action parlementaire.Dans une République démocratique du Congo où les projets structurants souffrent souvent de lenteurs administratives et de chevauchements de compétences, sa démarche consiste à maintenir la pression institutionnelle afin que les engagements pris se traduisent en réalisations concrètes.
Une mission de veille et de plaidoyer

Jean Bamanisa Saidi ne se limite pas à un rôle d’observateur. Sa mission s’articule autour de trois axes :
- Veille institutionnelle, pour s’assurer que les décisions gouvernementales relatives au projet électrique soient effectivement appliquées ;
- Plaidoyer auprès des autorités nationales, afin d’accélérer les arbitrages administratifs ;
- Mobilisation des partenaires techniques et financiers, pour garantir la continuité des financements et la cohérence du projet.
Le programme de modernisation, piloté par la Société nationale d’électricité (SNEL) et soutenu par des partenaires comme l’Agence française de développement et Enabel, avait franchi une étape décisive avec la signature d’un contrat impliquant notamment le Fonds de réparation et d’indemnisation des victimes des activités armées de l’Ouganda (FRIVAO).
Cependant, des obstacles administratifs ont ralenti sa mise en œuvre. C’est dans ce contexte que l’intervention politique du sénateur a pris toute son importance, en appelant à une clarification des responsabilités et à un recentrage des signatures contractuelles sur les ministères compétents.
Défendre une vision structurelle

Pour Jean Bamanisa Saidi, l’enjeu dépasse la simple réparation technique. Il plaide pour une transformation en profondeur du système énergétique de Kisangani : modernisation des infrastructures de distribution, renouvellement des équipements de production, amélioration des systèmes de contrôle et de gestion.
Son argument est clair : sans énergie stable, aucun développement économique durable n’est possible. L’électricité constitue la colonne vertébrale de l’industrialisation locale, de la création d’emplois et de l’attractivité des investissements.
Une bataille pour la justice territoriale
À travers ce combat, le sénateur met également en avant une question d’équité nationale. Kisangani, carrefour stratégique et hub fluvial majeur, ne peut rester en marge des grands investissements structurants.
Pour lui, garantir un accès fiable à l’électricité relève non seulement d’une nécessité économique, mais aussi d’une exigence de justice territoriale. Il s’agit de donner à la ville les moyens de jouer pleinement son rôle dans l’économie nationale.
De l’engagement politique à l’obligation de résultats

La mission que s’est assignée Jean Bamanisa Saidi est ambitieuse : faire de la crise énergétique de Kisangani un test de gouvernance. Le défi consiste désormais à transformer les décisions adoptées en Conseil des ministres en chantiers visibles et mesurables sur le terrain.
Au-delà des discours, c’est la capacité des institutions à exécuter avec rigueur qui déterminera le succès de cette démarche. Car au fond, pour le sénateur comme pour la population, la question est simple : Kisangani peut-elle continuer à attendre ? L’électricité n’est pas un privilège. Elle est un droit fondamental et un levier indispensable du développement. Et pour Jean Bamanisa Saidi, le temps de l’urgence a remplacé celui des promesses.
Par Giscard Azenge /E-news.net
