En marge de la 2ᵉ édition de la conférence sur les marchés africains à Cape Town, le ministre des Infrastructures et Travaux publics, John Banza Lunda, a rencontré les responsables de Standard Bank pour renforcer le partenariat stratégique visant à financer et accélérer les projets prioritaires en République démocratique du Congo
Cape Town, mardi 24 février. Alors que les travaux de la conférence sur les marchés africains venaient de se clôturer, le ministre des ITP a tenu une réunion formelle avec Standard Bank, marquant une nouvelle étape dans le renforcement du partenariat entre la RDC et cette institution panafricaine.
Examen approfondi des projets prioritaires
John Banza Lunda a indiqué que les discussions ont porté sur un examen complet des projets d’infrastructures en cours à travers le pays, avec pour objectif d’harmoniser les mécanismes de collaboration et d’accélérer leur mise en œuvre.
Une séance de travail est prévue la semaine prochaine entre Standard Bank et le ministère des Finances pour avancer sur la structuration concrète des financements. Selon le ministre, le géant bancaire africain dispose de l’expertise nécessaire et a déjà soutenu plusieurs pays africains dans la résolution de défis similaires.
« Aux problèmes africains, nous devons apporter des solutions africaines », a-t-il souligné, appelant à des solutions financières concrètes et rapides.
Standard Bank confirme son engagement
Solola Kayode, Head of Global Markets Africa, a réaffirmé la détermination de l’institution à soutenir durablement la RDC. Présente dans le pays depuis plus de 30 ans, la banque considère la RDC comme stratégique dans sa stratégie continentale.
« Nous sommes une banque africaine. La RDC est un pays clé dans la stratégie du Groupe », a-t-il déclaré, promettant un accompagnement continu dans le secteur des infrastructures.
Une dynamique continentale
Durant deux jours, investisseurs africains et internationaux, décideurs publics et régulateurs ont discuté des enjeux de la dette souveraine, du commerce intra-africain, de la mobilisation de capitaux privés et du financement des infrastructures. L’objectif : construire un consensus d’investissement renouvelé autour des infrastructures, de l’énergie, du numérique et des marchés des capitaux, afin de stimuler la croissance du continent.
L’Afrique amorce ainsi un nouveau virage stratégique dans sa quête de développement et d’amélioration du bien-être social de ses populations.
Par Giscard Azenge / E-news.net
