Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a procédé ce mardi au lancement officiel de la première édition des Conférences annuelles du service public (CASP), placées sous le thème : « Bâtir des services publics de progrès, fondés sur la compétence, l’intégrité et la digitalisation ». L’organisation de ces assises constitue une étape majeure dans la mise en œuvre de la vision présidentielle de modernisation de l’Administration publique congolaise et, plus largement, de l’ensemble des services publics de l’État.
Dans son allocution d’ouverture, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité pour les services publics de répondre efficacement aux attentes concrètes des citoyens, notamment en matière d’accès à l’éducation, à la santé, à l’électricité, à la sécurité ainsi qu’aux autres services sociaux de base. Pour Félix Tshisekedi, la performance de l’action publique demeure un indicateur fondamental de la solidité de l’État. « La force d’un État se mesure aussi à la qualité du service qu’il rend concrètement au plus humble de ses citoyens », a-t-il souligné, appelant à une administration plus proche des réalités quotidiennes de la population.
Le Président de la République a également mis l’accent sur la responsabilité des institutions publiques dans la restauration de la confiance entre l’État et les citoyens. Selon lui, la compétence, l’intégrité et la digitalisation doivent désormais constituer les piliers d’un service public moderne, capable de lutter contre les lourdeurs administratives, les pratiques déviantes et l’inefficacité qui freinent le développement du pays.
Par ailleurs, Félix Tshisekedi a renouvelé son engagement ferme en faveur de l’amélioration des conditions sociales des hommes et des femmes qui servent la République. Revenant sur les dénonciations qu’il a formulées à plusieurs reprises concernant la précarité dans laquelle vivent certains agents de l’État, notamment au sein des Forces de défense et de sécurité, le Chef de l’État a tenu à lever toute équivoque. « Ce que je dénonce, c’est l’indignité des conditions de vie dans lesquelles tant de nos compatriotes ont été contraints durant des années. Ce n’est jamais pour les mépriser – et certainement pas nos vaillantes Forces de défense et de sécurité – mais pour placer l’État face à ses responsabilités », a-t-il
